Rio de Janeiro – La Conférence de Nations Unies sur le développement durable Rio+20 a clôturé ses travaux, vendredi à Rio de Janeiro, par l’adoption d’une Déclaration finale aux termes de laquelle la communauté internationale s’engage à préserver les ressources naturelles de la planète, à promouvoir une économie verte et à éradiquer la pauvreté.
Le document, très critiqué par les organisations de la société civile, mais loué par le Brésil et les Etats Unis et par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, reconnait que « le développement durable suppose une participation active du secteur public comme du secteur privé ».
Le document, intitulé « l’avenir que nous voulons », réaffirme l’appui à la mise en œuvre de politiques et de stratégies en vue « d’aider les pays en développement à éliminer la pauvreté ».
En vertu de ce document, les chefs d’Etat et de gouvernement renouvellent leur engagement envers « l’élimination de la pauvreté » et « prennent acte de la nécessité d’intégrer davantage les aspects économiques, sociaux et environnementaux du développement durable à tous les niveaux » et se disent « déterminés à prendre d’urgence des mesures pour réaliser le développement durable ».
Ils réaffirment leur détermination à n’épargner aucun effort pour atteindre plus rapidement les objectifs de développement convenus au plan international, y compris ceux du Millénaire, et insistent sur la nécessité de « renforcer la coopération internationale face aux problèmes qui continuent d’entraver l’avènement d’un développement durable pour tous, en particulier dans les pays en développement ».
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