Revue de presse

Revue de presse: Casablanca, 400 millions de dirhams de recettes fiscales disparus…

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revue-presse-maroc*ASSABAH:.

– Casablanca: 400 millions de dirhams de recettes fiscales disparus. La brigade nationale de la police judiciaire a entamé une enquête pour faire la lumière sur la disparition de 400 millions de dirhams des produits de la dette publique à la Direction des impôts de Casablanca ainsi que des chèques déposés par des contribuables. Des sources informées indiquent que les responsables de la Direction des impôts avaient découvert récemment des « manipulations informatiques » destinées à détruire les traces d’importantes recettes.

– Le ministre de l’Emploi et des affaires sociales Abdelslam Seddiki a indiqué au journal que le dispositif de l’indemnité pour perte d’emploi va couvrir, selon les estimations du ministère, entre 30.000 et 40.000 personnes, qui vont bénéficier d’une prime allant jusqu’à 2.500 DH par mois. Seddiki a souligné en outre qu’un projet de loi relatif à ce sujet serait déposé au Secrétariat général du gouvernement dans les jours à venir.

– Chambre des représentants: examen d’un texte relatif à l’opposition parlementaire. Une proposition de loi relative au statut de l’opposition parlementaire a été renvoyée pour examen à la Chambre des représentants. Le texte a été déposé en novembre par l’USFP, conformément à l’article 10 de la Constitution qui « garantit à l’opposition parlementaire un statut lui conférant des droits à même de lui permettre de s’acquitter convenablement de ses missions afférentes au travail parlementaire et à la vie politique ».

*SAHIFAT ENNASS:.

– L’IGF fouine derrière Benallou. Une délégation de l’inspection générale des finances (IGF) s’est rendue à trois aéroports pour procéder à l’audit des marchés conclus par Abdelhanine Benallou, ancien DG de l’Office national des aéroports (ONDA). Il s’agit des marchés pour la construction des aéroports d’Oujda et de Marrakech, et l’extension de l’aéroport de Rabat.

– Rabbah: recrudescence des carrières non réglementaires. Dans un exposé devant le conseil du gouvernement, le ministre de l’Equipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah a révélé la recrudescence des carrières non réglementaires et une aggravation du vol des sables. Dans ce sens, une brigade régionale chargée du contrôle des carrières a procédé récemment à la fermeture d’un certain nombre de carrières dans la région de Gharb.

 

*AL ALAM:.

– La ligue des professeurs istiqlaliens de l’enseignement supérieur dénonce les « régressions » dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Le bureau national de cette ligue a estimé que le budget de l’enseignement supérieur n’a pas pris en considération de multiples données et indicateurs relatifs au secteur.

– Intervenant lors de la discussion des budgets sectoriels à la commission des finances, des équipements, de la planification et du développement régional à la Chambre des conseillers, Mustapha Kacimi, conseiller PI, a estimé qu’en raison de la pénurie de ressources humaines, la Direction générale des impôts ne peut s’acquitter convenablement de son rôle dans la collecte des impôts et l’élargissement de l’assiette fiscale.

*AL AHDATH AL MAGHRIBIA:.

– Louardi réglemente l’exercice de la médecine. Après de vives luttes avec les fabricants de médicaments, le ministre de la Santé El Houssaine Louardi s’engagerait dans un nouveau combat avec les syndicats des médecins au moment où il s’apprête à présenter un projet de loi relative à l’exercice de la médecine au Maroc. Le texte prévoit des peines privatives de liberté, des privations d’exercer la profession et des amendes.

– Marrakech: scandale immobilier. En l’absence de documents d’urbanisme et avec la rapacité des spéculateurs, certains groupements d’habitat bâtis sur le réseau d’irrigation souterraine à Marrakech se sont transformés en bombes à retardement menaçant d’une crise humanitaire.

*ATTAJDID:.

– Des sources au sein du PI annoncent qu’un nouveau courant, après celui de « Sans répit », s’apprête à voir le jour sous la dénomination « courant des nouveaux istiqlaliens ». Ce courant, dont l’annonce officielle est prévue le 20 février prochain, prétend vouloir rassembler les istiqlaliens loin de toute considération personnelle. – Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime a émis une note qui oblige les délégations relevant du secteur de la pêche maritime d’arabiser ses décisions relatives aux professionnels. Une source de l’Association marocaine des coquillages capitaines de pêche a affirmé que cette décision avait été bien accueillie par les professionnels qui, eux, prévoient de bons résultats notamment dans les milieux des pêches côtière et artisanale.

*AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA:.

– Création des cliniques privées: Louardi brise le monopole des médecins. Après trois semaines de lutte pour la réduction des prix de certains médicaments, le ministre de la Santé, El Houssaine Louardi s’est engagé dans un nouveau combat, cette fois-ci, avec les médecins. Louardi a conçu un projet de loi relatif à l’exercice de la médecine qui permettrait notamment à deux médecins ou plus de partager une clinique et à des investisseurs étrangers non praticiens de créer des cliniques privées.

– Le gouvernement prépare le lancement d’une nouvelle stratégie pour le « Maroc numérique », qui accorderait de l’importance à la dimension régionale. Ses axes seront définis après l’annonce des résultats de la consultation lancée par le gouvernement à ce sujet. *AL MOUNAATAF:.

– Dialogue social: pour les syndicats, la méthodologie de Benkirane est formelle. Abderrahmane Azouz, secrétaire général de la FDT, a déclaré que le gouvernement « n’a pas montré sa disposition à ouvrir les dossiers sérieux et responsables ». Pour Miloudi Moukharik, secrétaire général de l’UMT, le gouvernement « est tenu de mettre en application les clauses de l’accord du 26 février ».

– Trois sociétés, une nationale et deux étrangères, se hâtent pour s’approprier le droit de gestion des déchets à Casablanca. Des membres du conseil communal refusant l’examen « clandestin » des dossiers, appellent à faire la lumière sur les détails du marché.

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