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Algérie: Le Département D’Etat pointe du doigt une corruption « généralisée »

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Le rapport annuel du Département d’Etat américain sur les pratiques des droits de l’homme dans le monde au titre de l’année 2013, pointe du doigt la corruption « généralisée » et « le manque de transparence » dans les rouages de l’Etat algérien.

« La corruption généralisée et le manque de transparence dans les appareils de l’exécutif algérien figurent parmi les restrictions majeures aux droits de l’homme » dans ce pays, souligne ce rapport rendu public, jeudi à Washington, par la diplomatie américaine.

algerie-corruptionLe Département d’Etat signale également trois « violations significatives et continues » des droits de l’homme dans ce pays, à savoir les restrictions à la liberté de réunion et d’association, le manque d’indépendance de l’appareil judiciaire et la persistance des détentions « abusives ».

Dans ce rapport, qui consacre plus de trente pages à la situation des droits de l’homme en Algérie, la diplomatie américaine juge que « l’impunité des forces de l’ordre demeure un problème », soulignant que le gouvernement algérien n’a pas fourni d’informations publiques sur les mesures prises contre des fonctionnaires de la police ou des services de sécurité ayant outrepassé leurs prérogatives.

Dans un rapport similaire au titre de la même année, l’organisation Human Rights Watch (HRW) avait assuré que l’Algérie a fait « peu de progrès sur la protection des droits humains », depuis la levée de l’état d’urgence en 2011. « Les autorités algériennes ont continué à restreindre la liberté de réunion et d’association et à « réprimer les libertés syndicales en ayant recours à des arrestations et à des poursuites judiciaires », avait souligné notamment HRW

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