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L’Allemagne attend l’Argentine pour la «belle»

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allargL’Allemagne attend avec impatience la finale de la Coupe du monde qui les opposera dimanche à l’Argentine, affirmant à l’image du quotidien Bild: « Maintenant, c’est nous contre Messi ».

L’Allemagne attendait déjà avec impatience la finale de la Coupe du monde qui les opposera dimanche à l’Argentine de Lionel Messi, qualifiée dans la nuit de mercredi à jeudi, affirmant à l’image du quotidien Bild: « Maintenant, c’est nous contre Messi ».

« Bienvenue en finale, chers Argentins », titrait dans son édition en ligne le journal populaire allemand qualifiant la seconde demi-finale de cette Coupe du monde, décidée aux tirs aux buts par l’Argentine (4-2), d’ »éprouvante ». « Des bâillements au lieu d’un gala », décrivait Bild, en référence aux 7 buts de l’équipe d’Allemagne face au Brésil, mardi.

« Ce soir, je n’ai pas vu d’équipe qui puisse nous battre », soulignait l’ex-milieu offensif et stratège de la Mannschaft, Mehmet Scholl, sur la chaîne publique ARD. « On ne peut pas comparer avec le match de l’Allemagne, techniquement, en termes de vitesse, c’était beaucoup moins bon. Il faut que nous mettions la même passion qu’hier (mardi) pour ne pas avoir de souci », a-t-il ajouté.

La presse allemande rappelait que la finale de dimanche constituerait la belle entre les deux pays qui se sont déjà affrontés deux fois en finale: en 1986, pour une victoire de l’Argentine de Maradona, suivie d’une victoire de l’Allemagne de Jürgen Klinsmann en 1990. « C’est parfait », commentait l’hebdomadaire spécialisé Kicker dans son édition en ligne.

Au total, les deux équipes se sont déjà affrontées six fois en Coupe du monde, rappelait le quotidien régional « Augsburger Allgemeine » et « l’Allemagne a été victorieuse quatre fois », soulignait-t-il, rappelant que lors de leur dernière rencontre en 2010 en quarts de finale de la Coupe du monde sud-africaine, la Mannschaft avait battu l’Argentine 4-0. « Il paraît que la super-star Messi avait pleuré dans le vestiaire », raconte le journal, ajoutant: « Pour savoir s’il y aura des larmes et qui les versera en 2014, c’est dimanche ».

afp

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