Politique

Terrorisme: 3 à 5 ans de prison à l’encontre de quatre Marocains

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tribunalLa justice marocaine a prononcé des peines allant de trois à cinq ans de prison ferme à l’encontre quatre individu poursuivis dans deux affaires distinctes liées au terrorisme.

La Chambre criminelle de première instance chargée des affaires de terrorisme à l’annexe de la Cour d’appel de Salé a condamné, jeudi, à des peines allant de trois à cinq ans de prison ferme quatre individu poursuivis dans deux affaires distinctes liées au terrorisme.

La Chambre a condamné dans la première affaire, à trois ans de prison ferme, Soufiane KH., reconnu coupable de « constitution d’une bande criminelle dans le but de préparer et de commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l’ordre public par l’intimidation, la terreur et la violence », « possession et usage d’armes » et « appartenance à une organisation religieuse interdite ».

« Apologie du terrorisme »

Dans le cadre de la deuxième affaire, la même chambre a condamné à cinq ans de prison ferme, Omar D., ex-imam dans une mosquée à Hay el Mohammadi à Casablanca, Rabii R., ayant des antécédents judiciaires dans des affaires de droit commun et de terrorisme, et Houssine B., ayant des antécédents judiciaires dans des affaires de terrorisme.

Ces prévenus ont été reconnus coupables de « constitution d’une bande criminelle dans le but de préparer et de commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l’ordre public par l’intimidation, la terreur et la violence », « appartenance à une organisation religieuse interdite », « tenue de réunions publiques sans autorisation » et « apologie du terrorisme ».

Le représentant du parquet avait requis la condamnation des mis en cause selon les actes de la poursuite, tandis la défense a plaidé pour l’acquittement pour absence des éléments constitutifs de l’acte criminel et, par précaution, leur condamnation à des peines équivalentes à la période qu’ils ont déjà purgée.

Au cours de leur audition devant le tibunal, certains condamnés ont déclaré s’être rendus en Syrie pour exercer le commerce ou apporter de l’assistance, et non pas pour participer à des entraînements militaires.

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