Politique

Décès d’un détenu à Dakhla: 5 personnes arrêtées pour vandalisme

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ambulanceCinq personnes ont été arrêtées pour leur implication dans des actes de vandalisme consécutifs au décès, dimanche, d’un détenu à l’hôpital militaire de Dakhla, indiquent lundi les autorités locales.

Des éléments des forces de l’ordre ont été blessés par des jets de pierres lancés par ces agitateurs qui ont brisé les vitres de voitures de particuliers et incendié des poubelles publiques et des pneus, entravant la circulation dans les avenues Mohammed V et Al Masjid, ainsi que dans le quartier Al Amal.

Dès l’annonce du décès de ce détenu, des éléments épousant la thèse séparatiste ont tenté, comme à l’accoutumée, d’exploiter cet incident politiquement en véhiculant des rumeurs sur les circonstances du décès de ce détenu, prétendant que les autorités médicales et administratives ne lui ont pas fourni l’assistance médicale nécessaire, a ajouté la même source, soulignant que ces éléments ont tenté de propager l’idée selon laquelle ce détenu est décédé dans des circonstances obscures.

Des provocations de trop !

Le détenu Al Ouali Hassana, décédé dimanche aux environs de 22H30, était condamné pour trois ans de prison ferme par la Cour d’appel de Laayoune en rapport avec les actes de vandalisme qu’avait connus la ville de Dakhla les 25 et 26 septembre 2011 après un match de football disputé dans cette ville le 25 du même mois, opposant le Mouloudia locale au Chabab Mohammedia.

Les membres de la famille de Al Ouali Hassana n’ont pas mis en doute les circonstances de son décès, d’autant plus qu’ils ont été autorisés à lui rendre visite à l’hôpital pour s’informer de son état de santé, selon la même source.

Dans la soirée de dimanche, un groupe d’éléments perturbateurs ont procédé à des jets de pierres contre la porte principale de l’hôpital et appelé à investir l’établissement, ce qui a nécessité l’intervention des forces de l’ordre pour les disperser, après quoi ces personnes se sont scindées en groupes et se sont mises à lancer des pierres contre elles, ajoute la même source, soulignant que les recherches se poursuivent pour arrêter les autres personnes impliquées dans ces actes de vandalisme.

Rappelons que le détenu avait été transféré à l’hôpital Hassan II de Dakhla à cause de douleurs gastriques. Le médecin traitant avait demandé à ce que le patient, né en 1972, soit maintenu au sein de l’établissement où il a subi une endoscopie, jeudi dernier, avant d’entrer subitement dans le coma, vendredi, ce qui a entrainé son transfert d’urgence à l’hôpital militaire de la ville où il a été placé en réanimation jusqu’à son décès, selon un communiqué de la délégation générale de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion.

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