Cinéma

Marrakech rend hommage à Jeremy Irons, « intriguant et sublime »

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ironsAprès Adel Imam en ouverture, le Festival international du film de Marrakech a rendu hommage, samedi soir, à Jeremy Irons, immense star du cinéma britannique et mondial.

Après l’hommage rendu à Adel Imam et son humour décapant, c’était au tour de Jeremy Irons de recevoir les honneurs du Festival international du film de Marrakech lors d’une cérémonie organisée en son honneur samedi soir au Palais des Congrès de Marrakech.

Ils étaient peu nombreux les Marrakchis rassemblés derrière le tapis rouge, à reconnaître le visage intriguant de Jeremy Irons dans des extraits de films projeté sur un immense écran érigé à l’entrée du Palais. En effet, l’acteur n’a pas, au Maroc, l’envergure médiatique d’un Leonardo Di Caprio accueilli avec ferveur il y a quelques années.

Mais c’est bien un acteur essentiel du cinéma mondial qui a foulé les marches du tapis marrakchi.

Inoubliable dans des œuvres remarquables comme Fatale (1992) de Louis Male, l’acteur a toujours su faire briller sa part d’ombre et de mystère dans la tradition des Britanniques qui ont joué sur les planches de la Royal à Londres avant de percer à Hollywood, comme l’a fait remarquer Laetitia Casta qui a remis l’Etoile d’Or à Jeremy Irons.

« Le cinéma sert surtout à faire sortir le meilleur de nous-mêmes à travers l’assiduité, il est un outil de promotion la justice et permet ainsi d’envisager un monde meilleur » a déclaré Jeremy Irons qui a tenu à son à rendre hommage à Marrakech qu’il a découvert lors d’une précédente édition du festival du Film de Marrakech et qu’il a revisité l’occasion du tournage de deux films de Claude Lelouch et Ridley Scott.

Jeremy Irons a été dirigé par les plus grands réalisateurs, incarnant, notamment, le rôle d’un missionnaire jésuite dans « The Mission », de Roland Joffé, interprétant le double rôle des jumeaux gynécologues dans le film Faux-semblants (Dead Ringers) de David Cronenberg, ou encore le personnage d’un homme politique qui tombe amoureux dans le film « Damage » de Louis Malle.

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