Cinéma

« Le Coq », Abdellah Ferkous signe une comédie sur le choc des cultures

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ferkousAvec « Le Coq » projeté, mercredi soir, dans le cadre de la compétitionde la 16ème édition du Festival National du Film de Tanger, Abdellah Toukouna Ferkous signe une comédie sur le choc des cultures.

Le long métrage de 120 min, déjà sorti en salles au Maroc, retrace l’histoire de Michel, un ressortissant français qui s’installe à Marrakech, dans le Riad jouxtant la maison de Boujemâa (joué par Ferkous) et le transforme en maison d’hôtes.

Au début, la femme de Boujemâa considère le voisinage de Michel comme une opportunité lui permettant d’écouler les pâtisseries qu’elle fabrique avec sa belle-mère. Mais, dès l’inauguration de la maison d’hôtes, un quiproquo dû au tapage nocturne découlant des activités touristiques de Michel et des chants du coq de Boujemâa va envenimer les relations entre les deux voisins.

A partir de ce moment, tous les coups sont permis et la guerre est déclarée entre Michel et Boujemâa, ainsi que leurs deux familles.

Ce conflit sur fond de choc de cultures, donnera lieu à des situations drôles et insolites, agrémentées par la touche humoristique unique de Ferkous aux multiples influences populaires qu’il puise de la vie de tous les jours.

Au-delà du côté comique, « Le Coq » est un film qui plaide pour la coexistence pacifique, la tolérance et l’acceptation de l’autre malgré ses différences.

Il aborde également d’autres thèmes comme la corruption, l’abus de pouvoir, les relations familiales et l’usage des nouvelles technologies.

Ce 3ème long métrage de Ferkous, après « Khammam » et « Hab Rouman », a été très apprécié du public de Tanger. Tourné en différents espaces de la cité ocre, il met en scène un casting réunissant en plus de Abdellah Ferkous, Fadila Benmoussa, la défunte Zaineb Smaiki, Bouchra Ahrich, Jawad Essayeh, Nouredine Bikr, entre autres.

En lever de rideau, le film « le mur » du réalisateur El Mehdi Doukkali a été projeté dans le cadre de la compétition officielle du court métrage du 16ème FNF. Il raconte l’histoire de Nada, une jeune fille d’une vingtaine d’années qui part à la recherche de son petit ami, disparu depuis quelque temps.

Après avoir frappé sur plusieurs portes, Nada revient chez elle et trouve une lettre de son ami expliquant les raisons de son absence.

Jusqu’au 28 février, ce sont au total 30 films signés par des réalisateurs marocains de différentes générations qui sont projetés dans le cadre des deux sections de la compétition officielle (courts et longs métrages) du FNF, organisé par le Centre Cinématographique Marocain (CCM) en collaboration avec les Chambres professionnelles du secteur.

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