Cinéma

« Les griffes du passé » d’Abdelkrim Derkaoui projeté à partir du 8 avril dans les salles de cinéma du Maroc

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derkaouiLe nouveau long métrage  »Les griffes du passé » du producteur et réalisateur marocain Abdelkrim Derkaoui sera projeté, à parti du 8 avril, dans les différentes salles de cinéma du Maroc.

Le film sera projeté, en avant-première, dans les salles de cinéma de Casablanca (Megarama, Lynx, Rif, Rialto), de Marrakech (Megarama, Le Colisée, Mabrouka), de Tanger (Roxy), de Rabat (Royal, Renaissance), de Fès (Megarama) et de Tétouan (Avenida), indique un communiqué de la société productrice « la société ciné-scène international ». Il s’agit d’un thriller qui réunit tous les ingrédients de ce genre cinématographique : amour, crimes, homicides et plans terroristes.

Le scénario du nouveau film est inspiré de deux faits divers réels : Le premier fait divers est celui de l’affaire du suicide d’Amina Fillali, jeune fille de 16 ans, battue, violée et obligée d’épouser son violeur pour lui permettre d’échapper à la prison, qui met fin à ses jours, ne supportant plus les violences physiques et sexuelles que son mari continue à lui faire subir. L’autre fait divers est celui d’une jeune fille qui se venge d’une manière brutale de plusieurs hommes qui lui ont fait subir des viols collectifs, explique Abdelkrim Derkaoui.

Le mélodrame raconte l’histoire de Bouchra, infirmière qui sauve par un hasard du destin, la vie de l’inspecteur de police Karim, qui s’évertue avec sa brigade au démantèlement d’une cellule terroriste. Leur relation évolue aboutissant au mariage. Parallèlement, le commissaire Trabelsi, collègue de Karim enquête sur une série de meurtres commis d’une façon étrange qui s’avère être la conséquence d’une vengeance suite à une justice non rendue.

Le scénario du film  »Les griffes du passé » a été écrit par le scénariste marocain Taoufik Benjelloun. Les rôles sont campés par une pléiade d’artistes vétérans et de jeunes talents tels Narjiss El Hallak, Ayoub Layoussifi, Ahmed Saguia, Tarik Bakhari, Bouchra khalid, Abdelhak Zerouali, Mouhcine Malzi, Abdellatif Chagra, Karim Doniazale, Noureddine Bikr, Abdelghani Sennak, Majid lakroune, Amine Benjellloun, Aicha Mahmah.

Le projet du film  »Les griffes du passé » a bénéficié d’une enveloppe budgétaire de trois millions de dirhams octroyée par le centre cinématographique marocain (CCM) au titre de l’année 2013. Ce montant obtenu par le CCM ne suffit pas à financer le tournage du film dont le budget total se situe aux alentours de 5 millions de dirhams, précise le réalisateur marocain Abdelkrim Derkaoui qui a choisi la ville de Casablanca comme décor principal du film.

Natif d’Oujda en 1945, Abdelkarim Derkaoui a suivi des études à l’école supérieure nationale de cinéma, de théâtre et de télévision de Lodz, en Pologne. Une fois de retour au bercail, il entame, en 1964, sa carrière professionnelle en tant que photographe aux côtés de son frère le cinéaste marocain Mustapha Darkaoui. Le producteur-réalisateur a exercé ses fonctions au CCM, à l’institut Hassan II de la communication audiovisuelle (IHCA). Il a pratiqué les métiers d’enseignant, puis de directeur de la photographie aux côtés de plusieurs réalisateurs marocains dont Hakim Nouri, Saad Chraïbi, Hassan Benjelloun, Kamal Kamal, Jilali Ferhati, Abdelkader Lagtaâ.

Abdelkarim Derkaoui, qui a travaillé sur plus d’une trentaine de longs métrages marocains, a réalisé plusieurs séries ou feuilletons pour la première chaine de télévision publique marocaine « Al Aoula »et la deuxième chaîne de télévision généraliste publique marocaine « 2M ».

S’agissant de ses œuvres cinématographiques qui ont enrichi le 7è art national, Abdelkarim Derkaoui a participé à la réalisation du film collectif  »Les Cendres du clos / Ramâd al-zariba » (1979), a co-réalisé avec le cinéaste marocain Feu Driss Kettani le film  »Naoura / roue hydraulique », a réalisé les films  »Zankat Cahira » (la rue du Caire, 1998) et  »Les enfants terribles de Casablanca » (2010).

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