Politique

L’opposition demande des excuses « publiques et officielles »

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Projet-de-loi-de-Finances-parlementLes groupes de l’opposition ont souligné leur attachement à la poursuite de la séance mensuelle des questions après que le chef du gouvernement aura présenté des « excuses publiques et officielles »

Les groupes de l’opposition à la Chambre des représentants ont souligné leur attachement à la poursuite de la deuxième partie de la séance mensuelle des questions orales relatives à la politique générale, qui « porte sur les questions de l’opposition au sujet du dialogue social, après que le chef du gouvernement aura présenté des excuses publiques et officielles ».

Dans un communiqué publié après une rencontre de concertation tenue en présence des secrétaires généraux du Parti de l’Istiqlal, du Parti de l’Authenticité et de la modernité, de l’Union socialistes des forces populaires et de l’Union constitutionnelle, les groupes de l’opposition ont insisté sur « la poursuite de l’action au sein des commissions avec tous les moyens constitutionnels pour dévoiler les dysfonctionnements de la gestion gouvernementale, qui se répercute négativement sur la situation économique, sociale et sécuritaire de notre pays ».

Cette rencontre, précise le communiqué, est intervenue pour « examiner la situation grave qui a entravé l’action d’une institution constitutionnelle et l’a empêché de s’acquitter de son rôle de contrôle dont elle est constitutionnellement investie à cause d’une décision unilatérale du chef du gouvernement et du silence du président de la chambre des représentants ».

La séance mensuelle consacrée aux questions relatives à la politique générale du gouvernement a été suspendue après que les groupes de l’opposition aient demandé au chef du gouvernement de retirer des propos qu’ils avait tenus en direction de l’opposition.

Les groupes de l’opposition, ajoute le communiqué parvenu à la MAP, « expriment sa ferme condamnation du langage offensant utilisé par le chef du gouvernement au sein du parlement », déplorant « le niveau bas que le chef du gouvernement tente d’imprimer à l’action démocratique dans notre pays ».

Les députés de l’opposition ont exprimé leur « solidarité totale avec la députée Milouda Hazeb, président du groupe Authenticité et Modernité dans l’agression dont elle a fait l’objet de la part du chef du gouvernement ».

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