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Uber se lance au Maroc avec un premier test à Casablanca

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uberLe service de VTC Uber entre partiellement en service le 21 juillet à Casablanca au Maroc avec son application pour smartphone. Il s’agit d’une phase de test.

Comme dans des dizaines d’autres villes du monde, les habitants de Casablanca vont pouvoir louer un chauffeur d’une pression du pouce. Uber, service de chauffeurs VTC né en Californie, lance son application ce 21 juillet à Casablanca.

Depuis 7 heures du matin ce mardi 21 juillet, les Casaouis ont accès aux services d’Uber a expliquéMeryem Belqziz, directrice générale d’Uber Maroc au site d’information  Médias24. Mais ce n’est pas un lancement officiel, souligne-t-elle : « lors de cette phase initiale, nous analyserons nos opérations sur le terrain et procéderont aux ajustements nécessaires, afin de mieux servir les casablancais. »

La principale ville du Maroc figure en tout cas déjà sur le portail global du groupe. Celui-ci affiche la couleur en terme de tarifs : 5 dirhams par km (45 centimes d’euros), 0,5 dirham par minute avec un prix de course minimum de 30 dirhams.

Le Maroc est le cinquième pays africain dans lequel Uber propose ses activités, après l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Égypte et le Kenya et des villes comme Johannesbourg, Lagos, Le Caire ou Nairobi.

A Casablanca, il ne s’agit donc que d’une « phase de test avec un service restreint », poursuit Meryem Belqziz, directrice générale d’Uber Maroc. Pour bénéficier d’un accès complet aux services Uber, il faudra attendre le lancement dans plusieurs mois, une fois les réglages et les tests terminés.

En ce qui concerne les taxis, notamment les « petits taxis » (ceux du service urbain) de couleur caractéristique rouge de la ville blanche Meryem Belqziz affirme toujours dans Médias 24 qu’Uber ne sera pas un concurrent. « Nous offrons un service complémentaire aux taxis traditionnels afin d’offrir plus de choix aux Casablancais et aux touristes de loisir et d’affaires. »

Le produit qui sera proposé à Casablanca sera UberX (offre de base), qui met à disposition des VTC « dans le cadre d’un partenariat avec des sociétés de transport touristiques ayant leur propre licence », selon Meryem Belqziz.

Pour rappel, au Maroc plusieurs jeunes sociétés tentent depuis plusieurs mois de s’inspirer d’Uber pour lancer des services de courses privées comme iTaxi ou votrechauffeur.ma. La plus avancée est l’application Taxii qui a été rachetée en mars par l’entreprise émiratie Careem Networks. Basée à Dubaï, Careem dispose d’importants moyens financiers après plusieurs levées de fonds notamment auprès de STC Ventures, émanation de STC, leader saoudien des télécoms.

En attendant, à propos d’Uber au Maroc se pose déjà une autre question : de Rabat, Marrakech, Tanger ou Agadir… quelle sera sa prochaine ville cible du royaume ?

source usine nouvelle

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