Politique

Foncier: Karim Ghellab rejette les allégations portées contre lui

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karim-ghellabKarim Ghellab, membre du comité exécutif du parti de l’Istiqlal, a démenti les « allégations » l’accusant d’avoir bénéficié « indûment » de biens fonciers pendant sa gestion du secteur de l’équipement.

Dans une mise au point relayée, lundi, par la MAP, M. Ghellab a indiqué que certains sites électroniques et journaux ont publié des « données erronées tendant à induire en erreur l’opinion publique nationale en vue d’attenter à sa réputation et à sa personne », estimant que la publication de telles « allégations » à la veille des élections générales communales et régionales pour lesquelles il se portera candidat, « n’est pas innocente et traduit l’intention de groupes dérangés » par sa « dynamique » et sa « communication permanente avec la population ».

Il a ajouté que les rapports de l’Inspection Générale des Finances et de la Cour des comptes invoqués par certains articles de ces médias « doivent être publiés de manière définitive et officielle avant que les données qui y sont contenues ne soient citées comme base ». Concernant l’information « prétendant » que M. Ghellab a bénéficié d’un appartement à Hay Ryad à Rabat via la Fondation des oeuvres sociales relevant du ministère de l’Equipement et des transports, la mise au point souligne que cette information est « totalement fausse et que quiconque pourrait s’en assurer auprès de ladite fondation ».

M. Ghellab a de même indiqué que l’information selon laquelle il aurait bénéficié « illégalement » d’une autorisation d’exploitation du domaine public à la plage Sahb Rimal à Ain Atiq alors qu’il assumait la responsabilité du ministère, était « erronée », précisant « avoir bénéficié de ladite autorisation à l’instar d’un groupe de cadres du ministère en juin 1997 alors qu’il occupait le poste de directeur des programmes et études, sachant que ce projet est géré par une association composée de cadres du ministère de l’Equipement et des transports dans un total respect des lois en vigueur en la matière ».

Au sujet de l’acquisition « de manière illégale » par M. Ghellab d’un lot de terrain à Sidi Abderrahmane à Casablanca, durant son passage à la tête du ministère, la mise au point souligne qu’il avait bénéficié de ce projet, en janvier 2000, quand il occupait le poste de directeur des routes et de la circulation routière, et ce bien avant qu’il ne soit ministre, précisant en avoir bénéficié au même titre que les autres cadres de ce département, en tant que membre de la Fondation des oeuvres sociales du ministère.

Concernant le prix du lot de terrain, la mise au point invite à « comparer le prix de vente avec ceux pratiqués à l’époque sur le marché, et qui oscillait entre 1.800 et 2.400 DH le mètre carré », précisant qu’il « s’agit d’un seul lot de terrain et non de deux ».

Après avoir fait remarquer que la publication de pareils articles sur de tels sujets coïncide toujours avec les campagnes électorales, M. Ghellab a précisé que « ces opérations légales et légitimes remontent à des dates antérieures à celle où il dirigeait le ministère de l’Equipement et des transports », soutenant que « loin de vouloir informer ou éclairer l’opinion publique, ces articles sont motivés par des considérations purement électoralistes ».

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