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Drame de Mina: Le bilan des victimes marocaines s’élève à 42 décès

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drameminaLe bilan des victimes de la bousculade à Mina s’est élevé à 42 décès parmi les pèlerins marocains dont 41 ont été identifiés, a indiqué mardi le ministre des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq.

Le ministre a également déclaré que trois pèlerins blessés sont admis aux soins intensifs et une femme est toujours portée disparue.

Répondant à une question orale des groupes de la Justice et du Développement, de l’Authenticité et de la modernité et du groupe istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme à la Chambre des Représentants sur la bousculade de Mina, Ahmed Toufiq a affirmé que  »le traitement de ce terrible drame n’a souffert d’aucune négligence ».

Et d’ajouter que depuis l’annonce de cet incident, des communiqués étaient publiés soit à travers le cabinet royal, le ministère des Affaires étrangères et de la coopération, le ministère de l’intérieur ou l’ambassade du Royaume à Ryad, notant que l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP) a diffusé 16 communiqués jusqu’à présent se rapportant à ce drame.

Dans le même contexte, et répondant à une question du groupe de l’Union Constitutionnelle (UC) sur l’évaluation de la mission marocaine pour le pèlerinage, le ministre a indiqué que cette mission a effectué un travail colossal comme l’attestent les autorités saoudiennes, relevant que cet effort s’est poursuivi sous la supervision de la commission royale dépêchée aux Lieux Saints et composée des représentants des ministères des Affaires étrangères et de la coopération, de l’Intérieur et des Habous et des affaires islamiques.

Cette commission, sous la supervision de l’ambassadeur du Roi en Arabie Saoudite, a accompli  »jour et nuit, un travail minutieux dans les hôpitaux et les morgues et établi ce bilan en se basant sur les résultats des analyses ADN et les techniques avancées en matière d’identification des personnes ».

Par ailleurs, et répondant à une question sur la formation des imams africains au Maroc, Toufiq a expliqué que le Maroc a entamé la formation des imams en provenance d’autres pays depuis deux ans et demi en recevant des groupes du Mali, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire et de la Tunisie, outre un groupe représentant l’Union des mosquées de France.

Le ministre a également indiqué que plusieurs demandes dans ce sens ont été formulées par plusieurs pays africains et non-africains souhaitant bénéficier de cette « formation unique en son genre » basée sur un programme convenu entre le Maroc et chaque pays à part.

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