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Onzième Ligue des champions pour le Real

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LIGUE DES CHAMPIONSLe Real Madrid s’est imposé en finale de la Ligue des champions contre l’Atlético Madrid (5-3 tab 1-1 ap).

Le Real Madrid est champion d’Europe pour la onzième fois. Le club merengue a battu l’Atletico Madrid aux tirs au but (1-1 a.p.), à Milan, dans le remake de la finale de la Ligue des champions 2014 que la Maison blanche avait également remportée (4-1 a.p.).

Le penalty victorieux a été inscrit par Cristiano Ronaldo himself, juste après l’unique raté de la séance, un envoi sur le poteau de Juanfran. Une manière pour le Portugais – sacré pour la troisième fois en C1 – d’oublier un match qu’il a traversé de manière presque anonyme.

Car les vedettes merengue ont surtout été Sergio Ramos, auteur du 1-0 à la 15e (un but qui n’était pourtant pas valable car entaché d’une position de hors-jeu), deux ans après avoir arraché à la… 93e les prolongations contre ces mêmes Matelassiers, et Casemiro. Le Brésilien, par sa lecture du jeu adverse, son sens de l’anticipation et sa capacité à couper les passes et gagner ses duels, a été le socle sur lequel a reposé tout l’édifice bâti par Zinédine Zidane. Et le milieu de terrain a eu énormément de travail à partir de la 20e minute, moment choisi par le Real pour… arrêter de jouer et laisser l’initiative aux Matelassiers.

Bousculé et très tendu en début de rencontre, l’Atletico s’est peu à peu relâché jusqu’à exercer une domination certaine. Ce fut encore plus vrai au cours d’une seconde période qui avait débuté par un penalty accordé après 53 secondes seulement. Un penalty envoyé sur… la transversale par Antoine Griezmann!

Mais l’Atleti, pour ceux qui en doutaient – et ils étaient nombreux -, sait aussi jouer. Et il l’a prouvé, sous l’impulsion notamment d’un Gabi très juste au milieu de terrain et un Yannick Carrasco entré à la pause et auteur d’une magnifique partie. C’est du reste le Belge qui a pu égaliser à la 79e, en reprenant un centre parfait de Juanfran.

A partir de là, les débats se sont équilibrés et, durant les prolongations, le Real a même repris l’ascendant, jouissant par exemple de la seule véritable occasion, par Lucas Vazquez (118e).

Ce sacre est aussi le couronnement précoce de Zinédine Zidane, en poste depuis le 4 janvier seulement, son premier mandat à la tête d’une équipe professionnelle. L’ancien artiste français est entré par la grande porte dans la caste des entraîneurs et est devenu au passage le septième homme à avoir remporté la C1 en tant que joueur et en tant que coach (après Miguel Muñoz, Giovanni Trapattoni, Johan Cruyff, Carlo Ancelotti, Frank Rijkaard et Pep Guardiola.

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